2 octobre 2017

En avant la musique !


Séance avec le groupe de Simon pour une série sur partitions. L'Opéra Garnier sous ses différentes coutures.

Ici, la danse de Carpeaux. Une farandole tournoyante de femmes encerclant le génie. Le public de l'époque, vers 1863, fut choqué par le réalisme des nus féminins, jugés inconvenants : une bouteille d'encre fut même jetée contre le groupe sculpté, dont l'enlèvement fut demandé. Mais la guerre de 1870, puis la mort de Carpeaux, mirent fin à la polémique.



30 septembre 2017

Beaubourg et les Halles

Pour mes stages de croquis, je m'efforce toujours, lors de mes repérages, de dessiner moi-même. Ceci pour mieux comprendre le processus de composition, de choix des points de vue et donc aider mes élèves à surmonter leurs difficultés pour mieux élaborer leurs croquis. Ici, assise dans le froid, j'avais choisi le point de vue sur Saint-Merry avec une amorce de Beaubourg. Trop complexe dans sa totalité, je me suis focalisée sur l'arrière plan, tout en évoquant le "tube" si particulier à l'architecture de Centre.

Ce qui m'a intéressé ici, c'est plutôt la verticalité de l'édifice, renforcé par l'arbre en premier plan. Peu de couleurs pour mieux valoriser la touche de rouge des escaliers.


Et pour finir, la canopée des Halles... vaste programme avec ses courbes et reflets ! A refaire...


24 septembre 2017

Boulogne contemporain

Ca se passe à l'Ouest... la Seine Musicale a fait son entrée en scène en avril 2017. Après des années de tergiversations politiques, le bâtiment voit enfin le jour. Construite par les architectes Jean de Gastines et Shigeru Ban, elle occupe l'Ile Seguin sur les anciennes usines Renault. En forme de vaisseau, la partie auditorium en forme d'œuf reste la partie la plus intéressante graphiquement.
Grand beau pour cette escapade en ce mois de septembre avec la fine équipe de Simon. On dirait l'été !  Pour continuer l'accordéon du thème de la musique, invitation à dessiner sur des partitions, comme à l'Opéra.

Le vaisseau vu de la passerelle, dans toute sa massivité.

La fameuse voile de panneau solaires qui tournent en fonction du soleil !
Fin du l'Opus 2. Prochain Opus à la Philarmonie.

18 septembre 2017

Boulogne au fil du temps



Au fil de mes pérégrinations dans Boulogne, je croise la maison du 62 boulevard de la Reine. Construite en 1902 par Alexandre Barret, elle est un modèle d'architecture familiale et bourgeoise du début du XXe siècle.

Je poursuis jusqu'à l'avenue Robert-Schumann et ses belles demeures. La villa Renard construite en 1928. André Malraux y résida en tant que locataire entre 1945 et 1962. En 1962, un attentat contre lui, commis par l'OAS, blessa grièvement la fille des propriétaires, Delphine Renard.

La villa Dora Gorin, construite en 1929 par les frères Perret au 21 rue du Belvédère. Même époque que la précédente mais radicalement différente. Béton apparent mais corniche plus classique.


A l'angle de la rue de la Rochefoucault et de la rue Darcel, la curieuse maison de Dame Tartine ! 


La place Denfert-Rochereau et son immeuble "guimauve" ! Ca faisait longtemps qu'il me tentait !


Et pour finir, un petit tour au Musée Paul Belmondo.

29 août 2017

Cap à l'Ouest... à Boulogne

De retour de vacances avant le grand retour des autres, j'ai exploré Boulogne sous un regard neuf de "touriste" ! Je suis partie à la rencontre du patrimoine architectural des années 30. Ici la villa Collinet (1926) de Mallet-Stevens, rue Denfert-Rochereau. A coté, sa sœur, vraisemblablement de la même époque mais d'un tout autre style !

Ici, juste à côté de la précédente, la villa Dubin (1928) de Raymond Fischer. Je me suis un peu lassée de faire la villa Cook entre la Collinet et celle-ci ! Un brin identiques !

Ici, l'immeuble de rapport construit par Pingusson (1933-1936), dite la villa Ternisien. A l'origine, s'élevait une maison Le Corbusier dont les propriétaires étaient mécontents de par les malfaçons. Elle fut donc remplacée par cet immeuble. Pingusson s'inspira des paquebots de l'époque avec ses fenêtres-hublots et sa pointe arrondie en forme de proue.

Faute de pouvoir rentrer dans l'allée des Pins et la rue des Arts rue (avec digicode svp) où se situent les ateliers de Lipchitz et Miestchaninoff construits par Le Corbusier, je continue la rue Denfert-Rochereau. Autre style. A suivre...