16 septembre 2018

Dessiner, c'est sport !


Dimanche 9 septembre, j'ai participé aux Scolimpiades, évènement organisé par la Fondation Yves-Cotrel- Institut de France qui voulait transmettre l'idée que le sport et le mouvement sont indispensables pour lutter contre la scoliose
Mat Let, Marion Rivolier et moi-même devions donc couvrir l'évènement en croquant les différentes étapes de la course à vélo, de Berck plage jusqu'à Paris. 300 km en 3 jours par des membres atteints de scoliose. Pour ma part, je n'ai dessiné qu'à l'ultime étape, sur le parvis de l'Institut, où différents ateliers de sport et de sophrologie étaient proposés.

Parvis de l'Institut

Quel sport de dessiner le mouvement ! Je m'étais entrainé en vacances et la veille pour me préparer à l'épreuve ! Finalement, les cyclistes étaient au nombre de 7 et mes "exercices" ne m'ont pas servi à grand chose ! 

Atelier de sophrologie


Petit exercice la veille en imaginant l'arrivée des cyclistes ! Au final le lendemain, 7 courageux seulemement sur la ligne d'arrivée !



Morale de l'histoire, capter le mouvement c'est : ne pas lever son crayon de la feuille. Ca prend trop de temps ! Avoir intégré la position et les proportions des cyclistes et du vélo. Donc ne pas hésiter à faire et refaire ... du vélo (dessiner) !

11 septembre 2018

Devoir de vacances

En prévision de mon intervention dessinée des Scolimpiades le 9 septembre, j'ai "fait du vélo" pendant les vacances. A Deauville et à Longchamp. Difficile de capter le mouvement et de le retranscrire en un temps record ! Mais je m'y suis acharné et je sais maintenant faire du vélo !


6 septembre 2018

Sport de plage

Certains en vacances font des devoirs.... Moi, je fais mes "gammes" ! Rien n'est plus amusant que de croquer ce petit monde coloré.



Rien de plus ennuyeux que de faire la sardine sur le sable.... alors je m'installe et mine de rien, je dessine.




1 septembre 2018

Ces dames de la Côte

Deauville. Villa Ivy rue Ivy
Comme chaque été, direction la côte normande. Petits exercices de perspective avec ces villas bordant la mer. Autrefois villégiatures de riches familles aristocratiques ou de l'élite financière ou intellectuelles, elles sont aujourd'hui découpées en copropriété. En tous cas, celles qui ont échappé à la pression immobilière. Toutes un peu sœurs avec beaucoup de caractère. L'une avec une orgie de chiens assis, force découpes de pans de toits, bref, tout d'une "m'as tu vue" !

Tourgeville. Villa "Harry Potter" sur le boulevard de la plage
Celle-ci a été construite à la fin du XIXe siècle par le constructeur automobile Morse pour les beaux yeux de sa maitresse écossaise ! Le "chateau" est aujourd'hui en décrépitude avancée et ressemble furieusement à un décor de Harry Potter. Un peu strange face à la tendance anglo-normande.

Deauville. Angle de la rue Raspail et des Villas

J'ai remarqué que souvent les authentiques "vieilles" ont une cheminée très haute et assez écartée du faîte du toit. Ceci pour éviter les éventuelles flamèches qui auraient pu brûler le toit, autrefois en chaume. Abondance de colombages et travail de la brique en damier très intéressant. Les épis de faitage ont aujourd'hui disparus.



Deauville. Angle de la rue Ivy et de la rue Boylesve
Celle-ci est plus récente (années 50 ?). En tous cas, la tourelle ne fait pas partie des attributs anglo-normands. Une envie de médiéval ?
Bénerville. Villa Serpolet sur les Lais de mer


La Serpolet a 4 étages de la fin du XIXe siècle. Autrefois propriété de l'industriel Boussac, elle est aujourd'hui transformée en copropriété et n'a pratiquement pas été remaniée depuis son origine.
Bénerville. La villa Mon Rêve

Elle domine la mer depuis la falaise et a appartenu au duc et à la duchesse de Guiche. Marcel Proust, reçu régulièrement, s'en est inspiré pour "A la recherche du temps perdu".
En tous cas, je me suis prise au jeu de ces perspectives un peu ardues et à ces alliances de couleurs et textures composites.

30 août 2018

Porto de haut en bas

Cette année, le Symposium des Urban Sketchers se tenait à Porto du 18 au 22 juillet. Autrement plus fun que Manchester il y a 2 ans et moins coûteux que Chicago l'an dernier ! Le temps a plutôt été mitigé ces 4 jours : 2 de temps gris et 2 de plein soleil sans être aussi caniculaire qu'en France. Un régal de couleurs et d'architectures variées. Comme maintenant souvent, j'ai opté pour le format accordéon qui permet de "voyager léger" !

La Praça da Ribeira fut le quartier général des USK en fin de journée... pour siroter et montrer nos productions respectives.

La Place Texeira, avec son église baroque des Carmélites décorée d'azulejos, sa fontaine aux lions et les anciens magasins Cunha des années 50... et des sketchers in ou off en pagaille !

Le quartier historique est à flanc de colline et les mollets et le souffle sont mis à rude épreuve. Mais quelles perspectives ! Sur le pont Luiz I, circulent en haut le tramway et les piétons et en bas, les voitures et piétons également. Des gamins plongent même du parapet inférieur pour quelques sous.
En dessous du pont, des quartiers insalubres miséreux côtoient l'opulence des touristes. Et ne pas se tromper de chemin sous peine de devoir remonter la côte !

Vila Nova Gaia est la rive en face de Porto. Toutes les grandes marques de Porto s'égrènent le long du Douro. Elles ont fait la réputation de la ville. Aujourd'hui, c'est un véritable business et les gondoles avec tonneaux de chêne ne sont plus là que pour les touristes.
Et la place de la Liberté, immense et toute en longueur, où siègent l'Hôtel de Ville et les grandes banques. Un peu pompeux et ressemblant à nos champs Elysées.

Et pour finir, petit aperçu de la rua de Janeiro et de son mythique tramway. Porto, ça monte et ça descend ! Vivement l'an prochain à Amsterdam !